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En organisant des expositions d’envergure, en France comme à l’étranger, en soutenant la publication de livres traduits dans les langues de la communauté européenne, en préparant des conférences ou des visites commentées. Ces expositions doivent suivre le fil du temps, pour indiquer qu’à toutes les époques, les artistes vivants à Lyon et en région, produisaient une œuvre originale, et pour cela en mesure d’intéresser les amateurs du monde entier.
Nous sommes légitimés à défendre les Coloristes, les Ziniars, les Nouveaux, le Groupe Témoignage, les Sanzistes parce qu’ils s’inscrivent dans une singularité incontestable, en parallèle à l’évolution nationale et internationale.
Pour commencer notre action, nous proposons d’abord un hommage au groupe des Sanzistes, parce qu’il s’agit là d’artistes vivants, trop longtemps ignorés du public et de la presse.
Ensuite, nous creuserons encore notre sillon, en saluant les divers groupes cités, sans omettre à un moment cette vaste exposition de la peinture et de la sculpture lyonnaises à Paris, dont il était déjà question avant 1912.
Henry Béraud, dans son livre « l’école moderne de peinture lyonnaise » prenait déjà la défense de ceux qui avaient choisi d’autres chemins que l’art pompier : Joseph Guichard, Jacques Martin, figure inoubliable qui savait mettre chacun à l’aise pour lui permettre de découvrir les nouvelles valeurs picturales, François Vernay, Louis Carrand, Auguste Ravier, Eugène Baudin, Charles Sénard, Adrien Bas, Pierre Combet-Descombes, Philippe Pourchet, Ferdinand Fargeot, Eugène Brouillard, Francisque Laurent, Jacques Laplace, Louis Bouquet, etc. Nous tenterons de réaliser ce rêve jusqu’ici inaccessible.
Bien entendu, nous ne pourrons oublier l’aventure, entre spiritualité et surréalité, du groupe Témoignage de Lyon où figurent le nom de ce galeriste fabuleux : Marcel Michaud, et où, nous retrouvons des artistes comme le sculpteur Etienne-Martin, et les peintres Louis Thomas, Jean Bertholle, René Burlet et Jean Le Moal qui se mêlèrent activement au vaste débat sur l’avenir de l’art, entre 1935, et la fin des années soixante.
Pour réussir cet ambitieux programme, nous savons désormais que le bureau, et les membres de notre association peuvent compter sur le soutien de Vincent Pomarède, conservateur en chef du département des Peintures du musée du Louvre, qui fut le Conservateur en chef du musée des Beaux-Arts de Lyon, et de Thierry Raspail, conservateur en chef du musée d’Art Contemporain.
Une tâche immense nous attend, vers laquelle nous nous tournons avec enthousiasme, portés par le désir d’apprendre, et la joie de partager les riches heures d’une vie culturelle intense, bien que parfois un peu marginalisée. Plus pour longtemps, nous en sommes tous persuadés.